Tu as lavé tes cheveux le long de ma gorge,
Je sens tes doigts en moi,
Crains ce cruel fruit à pourri,
Et enveloppe-le dans ma robe souillée.
Maintenant tu dois recracher les graines,
T'as mangé mon c½ur et tous les petits morceaux.
Ton étoile est si tranchante, qu'elle me laisse des trous déchiquetés,
Je me rendrais malade, juste pour t'empoisonner !
Si je ne peux t'avoir, alors personne ne le pourra.



