Sordide souvenir.

Sordide souvenir.
Tu pourri, cadavre animé. Puis tu marches et tu ris. Mais les morts ainsi...
Tu dévore la chair d'autrui sans aucune gène, tu manges et détruit.
Nourris toi de la décomposition de ces gens qui te font t'en de mal.
Ronge leurs les os, suce leur la moelle et crache le reste.
Lacère leur peau de tes ongles longs, taille les assez forts qu'ils en perdent leurs sang.
Avorte ton c½ur pour ce que tu en fait, tu n'en a plus besoin.
"Mais je respire et je vis. Car j'existe... on me l'a dit."
Une trace, des mensonges, des idées. Naïve et si craintive.
Tu jou encore à se jeu dangereux
Tes cartes sont pleines de sang, le plateau est souillé de vomi.
Tu es faible, mai tu ne vois plus. Qu'importe tant que tu la supporte.
Seul toi compte ?! Je me traînerai à tes pieds justes pour rester.

Plus vous nous craigniez, et plus nous grandissons. Et ne soyez pas surpris, ne soyez pas surpris, ne soyez pas surpris quand nous le détruirons entièrement.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 13:39

Modifié le dimanche 14 juin 2009 10:27

Nos regrets.

Nos regrets.
Après être rentré chez elles, à Halloween, au Cimetière et fermer les grilles, elles rentrèrent toutes les deux dans leurs tombes, éteignant la lumière pour qu'il face encore + sombre. A l'intérieur comme un grand royaume de fantômes, usée par le temps détruit par la vie. Elles rentrèrent dans une salle de bains à carreaux noirs et blancs. Une ouvrit un robinet d'eau froide d'une des deux baignoires et laissa couler l'eau tout doucement. Puis elles s'installèrent devant le grand miroir, silencieusement, selon le rituel. La ressemblance était claire. Elles regardaient leur reflet, immobiles, l'une dans l'autre, l'autre dans l'une. Quand elles se dévêtirent, Elle dit que leur amitié ne serait que du vent, qu'un moulin à vent, mais qu'il y aurait peut être une tempête, et qu'après la tempête tout serait comme avant.
Alors Une remplit ses joues d'air et lui souffla dessus, sur son corps tout entier. Une lui dit qu'elle voudrait que jamais le vent ne s'arrête de souffler. Et comme ça Une pourrait toujours se réfugier dans ses bras et qu' Elle la tiendrait fort pour qu'Une ne s'envole pas...
Une disait qu'elle aimait bien la tempête. Et elle se cola contre une, l'entoura de ses bras, et elles se serrèrent fort l'une contre l'autre pendant longtemps, jusqu'à ce que la sueur apparaisse sur leurs deux ventres, sur leurs deux poitrines. Une fois le bain rempli, froid comme la mort, et comme avant, elles entrèrent toutes les deux dans l'eau glacé, dos à dos... comme avant. Et en un mouvement, elles se retournèrent face à face, se touchant presque l'une l'autre, les jambes emmêlées. Plus jamais de dos, ce serait leur secret, dans l'eau ou ailleurs. Elle posa tendrement sa tête contre son épaule et se mis à pleuré puis à rire, Elle n'était pas triste juste un peu heureuse et elle prit dans la bouche quelque cheveux mouillé de sa s½ur jumelle, et les mordilla, les suça comme une paille pour en avaler l'eau. Peu après elles s'endormirent dans le froide, glacé du bain de la chambre n'6. Auparavant, bien avant d'arriver au royaume des morts, avant d'avoir affronter la forêt sanglante de corps meurtri, à la chair décomposé de ses gens qu'elles haïssent tant. Elles étaient dans le monde des vivants, et Elle était entré dans la chambre de sa s½ur, sans faire de bruit en faisant attention de ne réveillé personnes quand leur parents étant encore en vie. Elle posa tout doucement c'est lèvre contre le front de sa s½ur, qui avait ouvert les yeux, et tout de suite compris en apercevant le visage de sa jumelle au dessus d'elle. Alors on le fait maintenant, vraiment ? Lui avait-elle demandait. Oui, on le fait maintenant, lui répondit sa s½ur en chuchotant. Là bas notre histoire a commencé, là-bas notre histoire continuera. Une se leva en s'étirant, et quand une enleva sa chemise de nuit, elle la regarda dans la pénombre, essayant de tourner son regard ailleurs, mais elle n'y arrivait pas. Une, elle le savait, elle le sentait, et elle s'habilla encore + lentement, pour que les yeux de sa s½ur aient encore + de temps pour voir son corps dans la nuit. Elles allaient retrouver leur monde. Elles l'avaient décidée depuis peut, depuis qu'elles sentaient que le monde est une offense, et que aux yeux du monde au spectacle du monde, elles ne pourraient bientôt plus cacher le secret qui au fil des jours les unissait à jamais. Telle deux poupées à la peau pâle pure comme la neige, les yeux blanc avec un contour de noir qui menait au néant tu vois, tu sais, vide et sans âmes, le corps squelettique, les bras lacéré, mutilés, comme une image effacé. Le c½ur pourrit comme leur vie, les boyaux déplacé, par les spasmes qu'elles pouvaient ce provoqué mettant leur doit au plut profond de la gorge jusqu'au sang qu'elles vomissaient, je crois que sa personne elles le savaient personnes ne pourrait l'accepté, elles seraient jugers, pendu par leur tripes. Enfermées, et séparées. Et sa elles ne pourraient l'acceptaient. Alors de la elles avaient décidés de fermé les yeux sur le suicide, pour provoqué de nouvelles victimes, et faire de fois plus de crimes. Tu vois toutes les deux, elles aimé bien ça, avant et toujours. Puis, faillais de toutes manière tout semait dans la forêt, tout à moitié dévoré pour ne pas qu'on puisse les retrouver.

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 15:27

Modifié le dimanche 05 avril 2009 14:24

C'est un belle soirée, je me suis tué.

C'est un belle soirée, je me suis tué.
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# Posté le samedi 20 juin 2009 05:52

Le sang est la vie.

Le sang est la vie.
Oui, rêver ça me fait un peu trop mal. Car j'aime tes pleurs, oui j'aime tes peurs.
Oui j'aime quand tu meurs, oui c'est bientôt l'heure. Je veux m'envoler je veux m'enfuir.
Jamais me réveiller, un peu mourir. Malheureuse un peu trop longtemps.
Heureuse noyés dans le sang.
Et on nous trouvera froid, et on trouvera ça beau.

Et moi pourquoi j'existe, quand l'autre dit "je meurs".

# Posté le samedi 01 novembre 2008 21:13

Modifié le dimanche 14 juin 2009 10:40

Bienvenue dans ce monde merveilleux.


Bienvenue dans ce monde merveilleux.

# Posté le mardi 21 octobre 2008 15:36

Modifié le dimanche 14 juin 2009 12:33

Le manque de sang et de liquides corporels lors du crime indiquent que la bissection s'est produite à un endroit différent et inconnu

Le manque de sang et de liquides corporels lors du crime indiquent que la bissection s'est produite à un endroit différent et inconnu
Nous sommes préoccupés par la participation de votre fille à l'école, ou plutôt son manque de participation.
Elle semble être devenue étrangement pâle et avoir développé une obsession pour les objets coupants. Nous nous sommes également inquiétés au sujet de ses habitudes après quel eu officiellement déclaré quel étai morte .

Nom de la personne décédée : june
Sexe :Féminin
Plus proche parent : Aucun
Date de la mort : 19 avril 1991 à 2h47
Dernier emploi connu : nomade
Cause de la mort (à confirmer par l'autopsie) :
Perte de sang

Remarques : Des lacérations sur les avant-bras ont apparemment été auto infligées et ont causé une sévère perte de sang

Telle une image venue du passé, elle erre éternellement
Revivant l'horrible nuit d'une étrange tragédie
Pour contempler ce fantôme vous assisterez à son décès
Car elle est une annonciatrice de la mort comme certainement vous le remarquerez...


Avec son nounours dans les bras et nulle part où aller,
Elle t'attend sous ton lit.
La peur qu'elle inspire, vous donne des frissons.
Etre perdu c'est ce que tout le monde craint le plus.

Après c être déclarée décédée. Pas un nom ou une maison .
Elle seule erre dans le Froid comme l arrivée du premier gel de l'hiver nous la sentons à l'intérieur
Et savoir que nous ne pouvons pas nous cacher
Elle est la seule créature connue sous le nom de THE LOST

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 12:29

Modifié le lundi 30 mars 2009 14:53

Même si on l'interdit et même au paradis on restera gravé dans nos mémoires.

Même si on l'interdit et même au paradis on restera gravé dans nos  mémoires.
Mon cadavre ne sera pas bleu. Je m'évanouirai. Le sang continuera de couler, et je mourrai doucement, dans un soupir imperceptible.

Le monde va mal.
ET..
Vous êtes même tellement à fond dans votre rôle que vous avez intégré toute l'hypocrisie nécessaire.

pour moi vous n'avez jamais existé. ou vous n'exister plus.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:08

Modifié le lundi 30 mars 2009 14:53