Après être rentré chez elles, à Halloween, au Cimetière et fermer les grilles, elles rentrèrent toutes les deux dans leurs tombes, éteignant la lumière pour qu'il face encore + sombre. A l'intérieur comme un grand royaume de fantômes, usée par le temps détruit par la vie. Elles rentrèrent dans une salle de bains à carreaux noirs et blancs. Une ouvrit un robinet d'eau froide d'une des deux baignoires et laissa couler l'eau tout doucement. Puis elles s'installèrent devant le grand miroir, silencieusement, selon le rituel. La ressemblance était claire. Elles regardaient leur reflet, immobiles, l'une dans l'autre, l'autre dans l'une. Quand elles se dévêtirent, Elle dit que leur amitié ne serait que du vent, qu'un moulin à vent, mais qu'il y aurait peut être une tempête, et qu'après la tempête tout serait comme avant.
Alors Une remplit ses joues d'air et lui souffla dessus, sur son corps tout entier. Une lui dit qu'elle voudrait que jamais le vent ne s'arrête de souffler. Et comme ça Une pourrait toujours se réfugier dans ses bras et qu' Elle la tiendrait fort pour qu'Une ne s'envole pas...
Une disait qu'elle aimait bien la tempête. Et elle se cola contre une, l'entoura de ses bras, et elles se serrèrent fort l'une contre l'autre pendant longtemps, jusqu'à ce que la sueur apparaisse sur leurs deux ventres, sur leurs deux poitrines. Une fois le bain rempli, froid comme la mort, et comme avant, elles entrèrent toutes les deux dans l'eau glacé, dos à dos... comme avant. Et en un mouvement, elles se retournèrent face à face, se touchant presque l'une l'autre, les jambes emmêlées. Plus jamais de dos, ce serait leur secret, dans l'eau ou ailleurs. Elle posa tendrement sa tête contre son épaule et se mis à pleuré puis à rire, Elle n'était pas triste juste un peu heureuse et elle prit dans la bouche quelque cheveux mouillé de sa s½ur jumelle, et les mordilla, les suça comme une paille pour en avaler l'eau. Peu après elles s'endormirent dans le froide, glacé du bain de la chambre n'6. Auparavant, bien avant d'arriver au royaume des morts, avant d'avoir affronter la forêt sanglante de corps meurtri, à la chair décomposé de ses gens qu'elles haïssent tant. Elles étaient dans le monde des vivants, et Elle était entré dans la chambre de sa s½ur, sans faire de bruit en faisant attention de ne réveillé personnes quand leur parents étant encore en vie. Elle posa tout doucement c'est lèvre contre le front de sa s½ur, qui avait ouvert les yeux, et tout de suite compris en apercevant le visage de sa jumelle au dessus d'elle. Alors on le fait maintenant, vraiment ? Lui avait-elle demandait. Oui, on le fait maintenant, lui répondit sa s½ur en chuchotant. Là bas notre histoire a commencé, là-bas notre histoire continuera. Une se leva en s'étirant, et quand une enleva sa chemise de nuit, elle la regarda dans la pénombre, essayant de tourner son regard ailleurs, mais elle n'y arrivait pas. Une, elle le savait, elle le sentait, et elle s'habilla encore + lentement, pour que les yeux de sa s½ur aient encore + de temps pour voir son corps dans la nuit. Elles allaient retrouver leur monde. Elles l'avaient décidée depuis peut, depuis qu'elles sentaient que le monde est une offense, et que aux yeux du monde au spectacle du monde, elles ne pourraient bientôt plus cacher le secret qui au fil des jours les unissait à jamais. Telle deux poupées à la peau pâle pure comme la neige, les yeux blanc avec un contour de noir qui menait au néant tu vois, tu sais, vide et sans âmes, le corps squelettique, les bras lacéré, mutilés, comme une image effacé. Le c½ur pourrit comme leur vie, les boyaux déplacé, par les spasmes qu'elles pouvaient ce provoqué mettant leur doit au plut profond de la gorge jusqu'au sang qu'elles vomissaient, je crois que sa personne elles le savaient personnes ne pourrait l'accepté, elles seraient jugers, pendu par leur tripes. Enfermées, et séparées. Et sa elles ne pourraient l'acceptaient. Alors de la elles avaient décidés de fermé les yeux sur le suicide, pour provoqué de nouvelles victimes, et faire de fois plus de crimes. Tu vois toutes les deux, elles aimé bien ça, avant et toujours. Puis, faillais de toutes manière tout semait dans la forêt, tout à moitié dévoré pour ne pas qu'on puisse les retrouver.